Growth Hacking

Le Growth Hacking, levier de croissance

Le Growth Hacking, considéré comme le « marketing des startups » se définit comme étant « l’ensemble des actions entreprises pour promouvoir et assurer la croissance rapide d’un produit ou d’un service ».

Le Growth Hacking, considéré comme le « marketing des startups », est un concept importé de la Silicon Valley. Il se définit comme étant « l’ensemble des actions entreprises pour promouvoir et assurer la croissance rapide d’un produit ou d’un service ».

C’est un marketing moderne, dynamique, qui sait se remettre en question et s’adapter à l’environnement.

Son but est d’augmenter la croissance d’un produit ou service en utilisant le moins de ressources humaines, financières et matérielles possible.

Pour cela, le Growth Hacking suggère de créer une synergie entre les différents métiers du web (développeurs, designers, trafic managers…). Ceci implique pour les différents acteurs de mener une réflexion globale, au niveau de la conception, de la réalisation, du référencement ou de l’utilisation du produit ou service. Ainsi, ils ne travaillent plus totalement déconnectés les uns des autres et centrés sur des objectifs différents ou des critères propres à leur fonction (qui ne sont pas toujours pertinents comme l’augmentation du nombre de visites sur un site web ou du nombre de j’aime sur une page Facebook) mais ensemble, vers un objectif commun : la croissance. 

Le Growth Hacking est donc avant toute chose un état d’esprit et passe par une véritable révolution culturelle au sein de l’entreprise. Au niveau opérationnel, il suit un processus de 5 étapes, le schéma AARRR de Dave McClure (cycle de vie d’un client) :

  1. Acquisition : via le SEO (référencement naturel), SEM (réseaux sociaux), presse, emailing…
  2. Activation : faire agir le visiteur sur son site : création d’un compte, inscription à une newsletter (mettre en place des outils pour que le visiteur du site devienne un utilisateur).
  3. Retention : faire revenir le visiteur : emailing, mises à jour du site, nouveauté, innovation, produit ou service, événements…
  4. Referal : utiliser l’utilisateur comme vecteur de communication : inciter le partage sur les réseaux sociaux.
  5. Revenue : faire payer l’utilisateur pour le service.

Le Growth Hacker est chargé d’optimiser chacune de ces étapes. Toute la difficulté pour lui réside donc dans le fait de trouver un levier de croissance pour l’entreprise. Pour cela, il doit faire preuve d’une bonne dose de créativité :

La tentative de Growth Hacking la plus ancrée dans les mémoires est sans nul doute celle de la société Hotmail (rachetée depuis par Microsoft) en 1996. Après un démarrage poussif, celle-ci a enregistré 3 000 nouveaux utilisateurs quotidiens jusqu’à atteindre 1 million d’utilisateurs au bout de 6 mois (puis le double 2 mois plus tard et 12 millions d’utilisateurs a son apogée), en rajoutant une simple phrase en bas de chaque email : « PS : I love you. Get your free email at Hotmail. ». Vous avez dit génies ?

Si vous souhaitez approfondir le sujet :

 

 

Autres ressources :

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Camille Gay

Camille Gay

Fondateur d'Hexagonn et co-fondateur de Graines de Startup, passionné par les nouvelles technologies et le monde des startups, j'accompagne des entreprises et porteurs de projets innovants et les conseille en stratégie d'entreprise, informatique et webmarketing.

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